Volume 29 Numéro 20 Le 22 juin 2012

50 M$ pour faciliter la transition


Un comité composé de trois anciens ministres mèneront des consultations pour conseiller le gouvernement sur l'avenir de l'industrie des courses de chevaux.


L’avenir de l’industrie des chevaux de course est maintenant dans les mains d’un nouveau panel. Le gouvernement de l’Ontario a nommé trois anciens ministres ontariens pour aider l’industrie à faire la transition avec la fin du programme des machines à sous dans les hippodromes. Il a promis une aide de 50 millions $ échelonné sur trois ans pour faciliter la transition, dit-on.

 

Le comité composé des anciens ministres Elmer Buchanan, John Wilkinson et John Snobelen mèneront des consultations au sein de l’industrie équestre pour planifier un meilleur avenir à ce secteur durement touché depuis l’annonce des coupures en mars dernier.

 

Le ministère de l’Agriculture a affirmé que le rôle du comité sera de collaborer avec l’industrie à l’énoncé d’une vision pour l’avenir, proposer au gouvernement des recommandations sur la façon de financer la transition et fournir des conseils au sujet de la modernisation des autres sources de revenus dont dispose l’industrie pour l’aider à être plus autonome.

 

Leur rapport devrait être rendu à la fin de l’été.

 

Rappelons que le gouvernement avait annoncé plutôt cette année qu’il planifiait revoir le partage des recettes des machines à sous. Cependant, suite aux recommandations de l’économiste Don Drummond, le gouvernement a décidé de couper les vivres à l’industrie équestre par son projet de modernisation de la Société des loteries et des jeux de l’Ontario (OLG)

 

Toutes les machines seront retirées des hippodromes d’ici le 31 mars 2013, ce qui privera l’industrie des chevaux de course de revenus importants.

 

Selon l’Ontario Horse Racing Industry Association (OHRIA), ce secteur d’activité emploie plus de 60 000 personnes en Ontario, ce qui représente une masse salariale de 1,6 milliards $. Emploi Ontario promet cependant d’aider les personnes mises à pied à se trouver un emploi ou une formation pour les relocaliser.

 

Du côté de l’OHRIA, on craint cependant que ces personnes aident de la difficulté à trouver un emploi leur permettant de gagner un salaire équivalent ou supérieur à celui auquel ils ont droit actuellement. La moyenne salariale est de près de 51 000 $, l’un des plus élevés en province.

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