Volume 31 Numéro 18 Le 23 mai 2014

Campus d’Alfred/Kemptville : deux médiateurs sont nommés



Deux médiateurs viennent d’être nommés pour faciliter la transition entre l’Université de Guelph et ses deux campus satellites d’Alfred et de Kemptville.

Le gouvernement a confié le mandat de médiateur à Monsieur Marc Godbout pour le dossier du campus d’Alfred.

M. Godbout a été député fédéral de la circonscription d’Orléans en 2004 sous la bannière libérale. Avant sa carrière politique, M. Godbout a occupé les fonctions de sous-ministre adjoint responsable de l’éduction primaire et secondaire en Ontario ainsi que directeur général du Conseil scolaire catholique de langue française du Centre-Est de l’Ontario.

M. Lyle Vanclief, ancien ministre fédéral de l’agriculture dans le cabinet de Jean Chrétien, a été nommé pour encadrer le processus de relance du collège de Kemptville.

Cependant, le déclenchement d’élection générale a arrêté le processus. En effet, M. Godbout, M. Vanclief et le comité de mise en œuvre ne débuteront pas leurs travaux avant la fin de la campagne électorale.

« Avec les élections, les délais pour former le nouveau cabinet et les vacances estivales, j’ai bien peur que le comité ne commence à travailler qu’à l’automne. C’est trop long », affirme Simon Durand, directeur général de l’Union des cultivateurs franco-ontariens.

Le président du Conseil communautaire du Collège d’Alfred espère bien que cette campagne électorale servira à obtenir des promesses de budget pour la relance du campus.

« Notre effort au cours de la prochaine semaine sera de discuter avec les candidats des principaux partis [politiques] provinciaux pour connaître leur position au sujet du Campus d’Alfred, a-t-il déclaré. D’autre part, nous continuerons nos discussions avec les nouveaux partenaires, La Cité et le Collège Boréal, mais appart cela, il n’y a rien qu’on puisse faire de plus en raison de la période électorale. »

Rappelons que la vision du Conseil communautaire du Collège d’Alfred est de faire du Collège d’Alfred une institution gérée localement et de façon autonome par et pour les Franco-Ontariens, avec la capacité de négocier ses partenariats externes comme ceux avec La Cité et le Collège Boréal.

Quant à Kemptville, le gouvernement a récemment investi deux millions de dollars pour maintenir certains programmes de certificats et d’apprentissage au campus anglophone.

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