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Le 14 mars 2012 Volume 29 Numéro 13

Hausse de 50 % des coûts d'immatriculations agricoles

Par Isabelle Lessard, journaliste
redaction@journalagricom.ca

Les conducteurs de véhicules agricoles devront débourser davantage pour immatriculer leurs tracteurs en Ontario. Le ministère des Transports de la province a annoncé le 13 mars une augmentation progressive des coûts des permis et des immatriculations, tant pour les voitures que pour d’autres types de moyens de transport.

L’augmentation progressive d’un peu plus de 50 % des coûts d’immatriculation des 121 000 véhicules de ferme sera répartie sur deux années, à compter du 1er janvier 2013.

Les prix sont calculés en fonction du poids du véhicule.

Par exemple, un véhicule pesant entre 3 000 et 3 500 kg dont le prix actuel est de 81 $ passera à 93 $ en 2013, à 107 $ en 2014 et à 123 $ le 1er janvier 2015. Il s’agit du prix minimum.

Le coût maximum (63 000 à 63 500 kg) passera quant à lui de 641 $ à 975 $ en 2015.

« Même après cette augmentation, les tarifs de l’Ontario seront toujours au-deçà de ceux du Québec », avance l’attaché de presse du ministre des Transports, David Salter.

Il s’agirait selon le ministère d’une première augmentation des tarifs pour les véhicules agricoles en 24 ans.

« Bien que les coûts d'entretien de nos routes et des ponts aient augmenté au cours des années, les frais n'ont pas subi de hausse», rapporte M. Salter.

Dans un communiqué de presse, le ministère explique qu’«il [le gouvernement ontarien] a pris cette décision pour que les routes et les ponts provinciaux restent sûrs et en bon état pour les générations à venir.»

Les coûts des permis de conduire et d’immatriculation des automobiles et autres véhicules augmenteront aussi dès l’année prochaine. Ceux des examens de conduite, de même que du renouvellement d’un permis suivront aussi cette tendance.

Cette hausse qui permettra au gouvernement libéral d’ajouter 340 millions $ dans leurs coffres d’ici 2014-2015 s’inscrit dans le cadre de la réduction du déficit de 16 milliards $. Il s’agissait d’ailleurs d’une recommandation de la Commission Drummond.

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