Volume 28 Numéro 13 Le 2 mars 2011

La petite histoire du fromage « Franco »

Par Agricom
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La caricature dans notre dernier numéro au sujet du fromage « Franco », produit par la fromagerie St-Albert, à piqué la curiosité de plusieurs de nos lecteurs qui veulent en savoir plus sur son origine, ses secrets de fabrication et comment on peut s’en procurer.

Selon Réjean Ouimet, directeur général de la Fromagerie coopérative de St-Albert, c’est Mauril Bélanger, député d’Ottawa-Vanier qui a lancé l’idée. « Il cherchait un produit nouveau et distinctivement franco-ontarien pour une fête qui marquerait son anniversaire en vie politique. Il est venu me rencontrer à la fromagerie et j’ai bien aimé l’idée. J’ai dit oui tout de suite sous réserve d’avoir l’accord de mon Conseil d’administration et surtout de mon maître fromager qui a relevé le défi avec enthousiasme. »

Après de très nombreux essais, les gouteurs de la fromagerie on finalement jugé que le nouveau cheddard était à point.

« Restait à lui trouver un nom, de dire Réjean Ouimet, et après avoir pensé à plusieurs appellations un peu compliquées, c’est Mauril Bélanger et Claude Gingras, président de la Fondation franco-ontarienne qui ont suggéré le non tout simple et évocateur de « Le Franco ».

Rappelons que ce fromage se veut aussi une contribution financière à la Fondation franco-ontarienne puisque 10% des profits des ventes seront versés à la Fondation franco-ontarienne pendant dix ans. On estime que cette contribution pourrait rapporter à terme quelques 75 000$ à la fondation.

Le défi de la mise en marché

Selon M. Ouimet, le plus gros défi est celui de la mise en marché. Présentement le « Franco » n’est disponible qu’au magasin de la Fromagerie à St-Albert et au comptoir de Cheddard etcetera, sur le chemin Trim à Orléans. « Nous aimerions bien l’introduire dans les grandes chaines d’alimentation, mais pour ce faire il faudrait retirer un autre de nos produits car l’espace sur les tablettes est rare.

L’important à ce moment-ci c’est qu’on en fasse la promotion dans les festivals et les activités de la francophonie pour que les gens y goutent, l’apprécient et en fasse la demande dans les grands magasins même s’ils ne l’y trouvent pas, ajoute M. Ouimet. C’est un projet  à long terme et les grandes chaînes seront éventuellement sensibles à la demande.

D’ici quelques mois ce fromage sera aussi en vente dans quelques autres boutiques dans des endroits stratégiques pour approvisionner ce nouveau type de clientèle qui aime à se déplacer pour acheter des produits locaux.

Le secret?

Pressé de nous donner quelques indications sur le secret du « Franco », M. Ouimet nous a révélé après quelques hésitations…….. « C’est notre bon cheddar traditionnel auquel nous ajoutons du sirop d’érable. Peux-tu penser à une meilleure combinaison? »

Il fallait y penser!

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