Volume 27 Numéro 14 Le 24 mars 2010

Le budget de Harper est un affront aux agriculteurs

Par Parti Libéral du Canada


Avec son dernier budget, le gouvernement Harper trahit de nouveau le secteur agricole, a accusé récemment Wayne Easter, le porte-parole libéral responsable de l’agriculture.

« Notre pays continue de perdre ses producteurs agricoles primaires à un rythme alarmant, mais le gouvernement continue de fermer les yeux sur cette situation, a déclaré M. Easter. Ce budget poursuit cette ligne de conduite. »

M. Easter a souligné comment les Conservateurs continuent d’ignorer les demandes des partis de l’opposition et du secteur de l’élevage bovin, qui réclament la création d’un programme de compensation pour l’élimination et le retrait des matières à risque spécifiées (MRS), ces parties des carcasses de bovins qui ont le potentiel de propager les prions d’un animal infecté.

Le ramasseur de carcasses de l’Est ontarien, Machabée Animal Food, connaît des difficultés en raison notamment des coûts exorbitants pour se débarrasser des MRS.

« Ce budget n’est même pas une bouée de sauvetage pour nos éleveurs bovins en difficulté, et encore moins un programme de redressement économique. Il ne prévoit pas un seul dollar de nouveaux fonds pour les producteurs primaires », a affirmé M. Easter.

« Au lieu de cela, le budget utilise l’argent du programme Agri-Flex existant pour essayer de régler la question des matières à risque spécifiées dans le bétail de plus de 30 mois. Sans allocation de fonds supplémentaires, l’argent devra être puisé à des sources déjà insuffisantes ».

« D’un bout à l’autre du pays, les familles d’agriculteurs font face à des difficultés économiques extrêmes. Depuis que les Conservateurs ont accédé au pouvoir en 2006, la dette des agriculteurs a augmenté de 9 milliards de dollars au pays ; elle est aujourd’hui quatre fois et demie plus élevée que celle de nos concurrents américains ».

« Les familles d’agriculteurs forment l’épine dorsale de l’un des secteurs économiques les plus vitaux et les plus importants de ce pays, secteur qui représente 8,1 % du PIB canadien. Elles ont plus que mérité l’appui du gouvernement fédéral », a conclu M. Easter.

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