Volume 35 Numéro 11 Le 2 février 2018

Le Québec et l’Ontario font front commun


On reconnait Laurent Lessard, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec; Marc Laflèche, président de l’Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO), Marc Quesnel, administrateur à l’UCFO; Jeff Leal, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario. Photo Courtoisie

Par Chantal Quirion


 Des représentants de l’Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO) étaient au nombre de la centaine d’invités participant à une réception organisée le 21 janvier  à  Montréal à la veille du sixième cycle de négociations de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

À cette occasion,  les ministres québécois et ontarien de l’Agriculture, respectivement Laurent Lessard et Jeff Leal ont pris la parole devant les nombreux représentants de l’industrie agricole.

« Le Québec et l’Ontario s’entendent sur le rôle essentiel que joue une agriculture prospère, stable et moderne. Nos efforts concertés illustrent toute l’importance d’une démarche conjointe forte pour mieux témoigner de la place qu’occupe le secteur agricole dans l’économie canadienne. Nous devons travailler pour maintenir notre modèle agricole basé sur des fermes familiales, ainsi que sur un approvisionnement stable et des produits de qualité. Le développement de nos exportations bioalimentaires et la préservation des mécanismes de mise en marché des produits sous gestion de l’offre sont des enjeux cruciaux qui nécessitent une présence active à ce cycle de négociations de l’ALENA », a fait valoir M. Lessard, appuyé de M. Leal.

Marc Quesnel, administrateur au conseil d’administration de l’UCFO a souligné entre autres la présence d’un couple d’agriculteurs de l’état américain du Wisconsin. Ces derniers venus comme représentants des fermes familiales de leur région soutiennent les producteurs sous la gestion de l’offre, a fait  valoir M. Quesnel.

À l’instar de son confrère, le président de l’UCFO, Marc Laflèche dit avoir apprécié entendre de vive voix que la gestion de l’offre n’était pas une monnaie d’échange.

« C’était un rassemblement pour nous indiquer surtout,  que les gouvernements  ontarien et québécois supporteraient le système de la gestion de l’offre et  qu’ils étaient là aussi pour travailler avec tous les secteurs de l’Industrie et faire respecter les acquis », a commenté M. Laflèche.

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