Le 18 septembre 2002

Rentrée scolaire 2002 au Collège d’Alfred

Par Étienne Alary


Il y avait beaucoup de monde pour la rentrée scolaire du Collège d’Alfred de l’Université de Guelph. «Nous avons 131 inscriptions. C’est notre meilleure rentrée scolaire à ce jour», affirme Nathalie Lalonde.

C’était jour de rentrée scolaire, le 2 septembre dernier, pour les élèves du Collège d’Alfred de l’Université de Guelph. L’institution franco-ontarienne est fière du nombre d’étudiants inscrits cette année.

Jour de rentrée scolaire au Collège d’Alfred. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y avait de la frénésie dans l’air. «Nous avons 131 inscriptions. C’est notre meilleure rentrée scolaire à ce jour», de s’exclamer l’agente d’information du collège, Nathalie Lalonde.

Cette dernière précise que la meilleure rentrée de l’histoire du collège n’est pas uniquement due aux 26 étudiants inscrits dans le très populaire programme de Techniques de soins vétérinaires. «Le nombre d’élèves inscrits est aussi très bon dans les autres programmes offerts par le Collège d’Alfred», mentionne Mme Lalonde en ajoutant que les 26 inscriptions du programme de soins vétérinaires, offert conjointement avec le Collège Boréal de Sudbury, étaient plus que bienvenues.
Avec 91 étudiants en première année et 40 en deuxième année, le Collège d’Alfred sera une vraie fourmilière pour la prochaine année. «Les 55 chambres de notre résidence sont occupées. Certaines de ces chambres qui sont à occupation double sont presque toutes remplies également», indique Nathalie Lalonde.

Parmi tous les programmes offerts au Collège d’Alfred, c’est celui de Technologie alimentaire qui retient l’attention. «L’an dernier, faute d’inscriptions, ce programme n’a pas démarré. Nous nous étions fixés comme défi de relancer ce programme lors de nos tournées des écoles secondaires l’automne dernier. Cela a porté fruits car nous avons 11 étudiants inscrits cette année dans ce programme», fait remarquer l’agente d’information au Collège d’Alfred de l’Université de Guelph.

Est-ce que le fait que le programme de Technologie horticole n’ait aucune inscription est une déception ? «Cette année, la première année du programme de Technologie horticole n’est pas dispensée au Collège. Les élèves ont plutôt l’occasion de faire une spécialisation en Production horticole ou en Production de fruits et légumes dans le cadre du programme de Technologie agricole», de déclarer le directeur associé à l’éducation au Collège, Gabriel Gauthier.

Ce changement permet au Collège de changer les cours qui étaient plutôt axés sur l’aménagement paysager. «Cette restructuration dans nos programmes nous permet d’offrir de nouveaux cours spécifiques au domaine de la production de serre et de pépinière», ajoute M. Gauthier.

Les projets 2002-2003

De nombreux projets sont encore à prévoir cette année. «Nous présenterons de nouveau notre salon ?Destination rentrée? cet automne. Ce salon, qui vise la clientèle étudiante des écoles de la région, aura lieu le 8 novembre prochain», avance Nathalie Lalonde.

Le Collège d’Alfred sera également l’hôte des Jeux d’hiver. Ces jeux, qui se dérouleront les 7 et 8 février 2003, regroupent les collèges agricoles de Ridgetown, Kemptville, Guelph et Alfred. Ce projet demandera l’implication de membres du personnel et d’étudiants. «Par le passé, le Collège recevait toujours le prix pour le meilleur esprit sportif. Cette année, nous ne pouvons pas recevoir ce prix, car c’est nous qui allons le décerner. J’aimerais bien que cette fois-ci, nous remportions quelques médailles», de souligner le responsable de la vie étudiante au Collège, Ken Saint-Denis.

Un autre projet sera la tournée des écoles visant à préparer la rentrée scolaire de 2003. «Comme à tous les ans, nous ferons une tournée dans la région, dans certaines régions du Québec, dans le nord de l’Ontario et aussi dans la région de Sudbury. De plus, cette année, étant donné que je serai dans la région de Hamilton pour un autre événement, j’aimerais profiter de l’occasion pour aller présenter le Collège à une de nos écoles nourricières de cette région, soit l’école secondaire Georges P. Vanier», déclare Nathalie Lalonde.

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