L’agriculture en fête au Témiskaming

Un p’tit goût du Nord, le concours de labour et le dévoilement de la tournée interactive communautaire « plus de 100 ans d’agriculture au Témiskaming », voilà les trois activités qui ont animé le Témiskaming du 5 au 8 septembre.

Le tout a débuté par la mini-foire gourmande « Un p’tit goût du Nord » organisée par le Centre culturel ARTEM, en collaboration avec le Concours de labour. Plus de 22 exposants agroalimentaires ont présenté des produits régionaux et des mets multiculturels au milieu d’artistes multi talentueux et sur un fond musical produit par des jeunes talents de la relève.

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Le marché public de St-Jacob s’envole en fumée

La région de Waterloo se remet tranquillement, mais sûrement de la tragédie qui s’est abattue sur sa communauté agricole le 2 septembre dernier. Les agriculteurs et commerçants ont perdu gros dans l’incendie qui a rasé le plus important marché fermier canadien, mais les responsables parlent déjà de reconstruction.
Le marché public de St-Jacobs qui a été la proie des flammes hébergeait pas moins de 70 entreprises.

En fonction depuis la fin des années 1980, le marché public qui compte plus de 150 fournisseurs est reconnu depuis longtemps à travers l’Ontario pour sa grande variété de produits agricoles locaux et ses petites boutiques qui attiraient plusieurs milliers de visiteurs chaque année.

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30 fois merci pour votre présence

Le terrain agricole avoisinant les bureaux du journal Agricom a été envahi par plus de 400 personnes le 8 septembre dernier à l’occasion des festivités pour célébrer le 30e anniversaire du bimensuel franco-ontarien. La communauté agricole a largement répondu à l’invitation des coprésidents d’honneur, Francine Cayouette et Marc Laflèche, ravis de voir arriver en si grand nombre les fidèles lecteurs pour marquer cet événement marquant dans la l’histoire de cette publication.

Grâce à la généreuse contribution d’une soixantaine de commanditaires, le journal a servi gratuitement un copieux méchoui aux participants qui se sont régalés à s’en lécher les doigts. Brochettes des saucisses, porc rôti sur la broche, salades, bines, fromages, pains, crudités et breuvages, tout provenait des commerces de la région de Prescott-Russell.

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Démocratiser la cuisine de rue

C’est la folie des camions-restaurants partout au pays. Plusieurs villes, dont Montréal, permettent à certains camions d’offrir des mets gastronomiques dans le cadre d’un projet-pilote. À Montréal, contrairement à d’autres villes où l’on retrouve souvent les fameux kiosques à bretzels ou à fish and chips, c’est vraiment la première fois que l’on permet à des marchands de vendre de la « bouffe de rue » depuis des décennies. Avec ces projets-pilotes, on observe l’émergence d’une cuisine originale et multiculturelle, offrant même des produits locaux dans certains cas. Par contre, parmi les grandes métropoles canadiennes, Montréal se distingue par son approche quelque peu élitiste.
À première vue, le projet-pilote, qui prendra fin le 29 septembre, semble fonctionner. Depuis le 20 juin dernier, plusieurs trottoirs de Montréal ont été envahis par de longues files d’attente. Plusieurs étaient prêts à attendre plusieurs minutes avant de savourer leur canard fumé ou de délicieuses saucisses aux épices. Les mets offerts par les camions de cuisine de rue ont clairement satisfait un besoin criant. Mais certains produits sont tout à fait hors de prix. À titre d’exemple, certains sandwichs se vendent à 9 $ chacun, et un taco de foie gras se vend 15 $.

Ordinairement, la cuisine de rue se veut financièrement accessible, surtout pour les consommateurs moins bien nantis. Partout dans le monde, la cuisine mobile démocratise l’offre alimentaire d’une ville, mais cela ne semble pas être le cas à Montréal. À Toronto ou Ottawa, ou Calgary, les prix des mets offerts par certains restaurateurs mobiles sont en moyenne moins exorbitants, même si le coût de la vie est généralement plus élevé.

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L’appétit des Ontariens pour la consommation locale enviée

L’Ontario ferait envier ses provinces cousines en termes de consommation locale. C’est ce qu’indique un rapport du Conference Board of Canada, intitulé « Cultivons les bonnes affaires : L’appétit grandissant du Canada pour les aliments locaux » qui fait état de l’industrie alimentaire locale au pays. Alors qu’à l’échelle canadienne, 20 % des aliments sont consommés dans la province où ils sont produits, les initiatives ontariennes ont réussi à faire croître ce marché à 24 % pour l’Ontario qui se classe en deuxième position derrière le Québec (29 %).
Cette étude menée par le Conference Board’s Centre for Food in Canada est la première d’une série de 20 destinées à faire la lumière sur les habitudes de consommation des Canadiens en vue de lancer une stratégie alimentaire canadienne, lors du Sommet alimentaire canadien, en mars 2014.

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Révision du processus d’adhésion aux syndicats agricoles

Pour la première fois en 20 ans d’existence, le processus d’adhésion aux syndicats agricoles ontariens fait actuellement l’objet d’une révision. À la lumière des commentaires recueillis par une consultation publique, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation de l’Ontario (MAAO) pourra en déterminer ses lacunes et évaluer quels changements, si nécessaires, doivent être apportés pour permettre aux agriculteurs d’être représentés par l’organisme de leur choix.

Cette consultation découle des problèmes entourant la dernière période d’accréditation. Rappelons que l’adhésion à la Fédération d’agriculture de l’Ontario (FAO) ou au Christian Farmers Federation of Ontario (CFFO), les deux seuls syndicats accrédités à l’heure actuelle, est obligatoire pour les fermes ayant un revenu de plus de 7 000 $. Il en coûte annuellement 195 $ plus taxes à chacune des 45 000 fermes ontariennes éligibles.

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La renaissance du houblon ontarien

L’industrie du houblon est sur le point de renaître de ses cendres en Ontario. Cette culture autrefois très populaire dans l’Est ontarien avait pourtant pratiquement disparu de la province suite à de graves problèmes de moisissures dans les houblonnières. Mais des producteurs comme Daniel Sabourin et Hugo Desrochers sont à pied d’œuvre pour redonner au houblon ontarien ses lettres de noblesse et vont même jusqu’à pousser l’audace en créant trois bières artisanales 100 % ontariennes.

« Une journée, le monsieur pour qui je travaillais m’a dit «pourquoi tu ne te lancerais pas dans le houblon. Nous avons payé la terre avec ça, nous.» Je ne savais même pas que ça poussait comme une vigne. Je croyais que ça poussait comme un plant de blés d’Inde », dit aujourd’hui à la rigolade Daniel Sabourin, propriétaire de la houblonnière Nation Hops, à St-Bernardin.

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