Le 1er juin 2005

Gilbert Héroux quittera la direction du Collège d’Alfred

Par Agricom


M. Gilbert Héroux, l’actuel directeur du Collège d’Alfred, a annoncé à l’occasion de la remise des diplômes le 28 mai dernier qu’il quittera son poste au Collège d’Alfred de l’Université de Guelph à la mi-août.

Cette annonce a été sans surprise pour le personnel du Collège, le Conseil communautaire du Collège d’Alfred et l’Université de Guelph puisque M. Héroux les en avait informé, il y a plus de deux semaines.

Le directeur qui quitte l’Université avant la fin de son contrat de trois ans a déclaré à Agricom « que sa décision n’avait pas été facile. Le Collège d’Alfred c’est une mission et c’est une famille à laquelle on s’identifie personnellement et qu’on ne veut pas laisser tomber », a-t-il précisé.

Québécois d’origine, M. Héroux oeuvre dans le milieu franco-ontarien à divers titres depuis l’obtention de ses diplômes de l’Université d’Ottawa et de Waterloo. Il a commencé sa carrière comme enseignant au Collège universitaire de Hearst et il en a même assumé la direction pendant plus d’un an.

Spécialisé en développement régional et en affaires municipales, il était le directeur général de la ville de Hawkesbury lorsqu’il fut invité en 1997 à accepter le poste de directeur du Collège d’Alfred.

Un nouveau défi de taille
À compter de septembre 2005, M. Héroux assumera la direction générale du Cégep Vanier à Ville St-Laurent (Montréal), un Cégep anglophone qui compte quelque 5500 étudiants et près de 600 employés « Je me devais d’accepter cette offre. C’est le plus gros défi de ma carrière et ce sera probablement mon dernier gros défi », a déclaré à Agricom ce professionnel aguerri.

La succession préoccupe
M. Pierre Bercier, président de l’Union des cultivateurs franco-ontariens, s’est dit préoccupé par le départ de M. Héroux « Le collège est présentement en pleine phase d’expansion et de développement et la barre doit être solidement tenue. Je me réconforte à l’idée que Gilbert mettra beaucoup d’énergie à aider le Conseil communautaire à élaborer un plan de transition ».

M. Bercier a cependant insisté sur le fait qu’il fallait sans tarder mettre en branle le processus pour embaucher un nouveau directeur permanent.

« Le processus pourrait être long car le nouveau directeur devra être un francophone et il devra bien connaître le secteur agricole, ce qui ne sera pas nécessairement facile à trouver ».

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