le Samedi 15 juin 2024
le Mercredi 13 septembre 2023 11:53 Affaires

Patrick Mainville veut assurer la relève agricole

Directeur Institut des métiers spécialisés Institut de formation et de recherche agroalimentaire au Collège La Cité
Directeur Institut des métiers spécialisés Institut de formation et de recherche agroalimentaire au Collège La Cité
Patrick Mainville, un homme d'affaires impliqué et passionné de l’agriculture et directeur de l’institut des métiers spécialisés et de l’institut de formation et de recherche en agroalimentaire au collège de La Cité à Ottawa, devient membre de l’Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO). L’une de ses vocations est de s’assurer de former une relève pour le secteur agroalimentaire.
Patrick Mainville veut assurer la relève agricole
00:00 00:00

Pour M. Mainville, devenir membre de l’UCFO est une façon d’assurer la relève agricole. En tant que directeur de l’IFRA et donc responsable des programmes agroalimentaires, il travaille à développer et à maintenir des partenariats avec les acteurs impliqués dans le secteur.

« L’UCFO est un partenaire du collège, » affirme Patrick Mainville. « Nous formons des étudiants en français pour le domaine agricole et agroalimentaire. C’est pour cette raison que j’ai adhéré à l’UCFO. Je suis directeur au collège La Cité donc je suis responsable de tous les programmes d’études de l’institut de formation et de recherche agroalimentaire. Par affiliation, l’UCFO est un partenaire du collège. Nous formons des étudiants en français pour le domaine agricole et agroalimentaire. C’est pour cette raison que j’ai adhéré à l’UCFO. »

D’ailleurs, ce vendredi, il fera une présentation auprès de quelque 150 conseillers en orientation de l’Ontario et du Québec. Pour lui, en travaillant avec l’UCFO, les professeurs et les étudiants, il peut s’assurer de former une belle relève pour le secteur agroalimentaire.

« Être membre de l’UCFO c’est pour moi d’assurer la relève agricole », poursuit Patrick Mainville. « Justement, ce vendredi, je présente à tous les conseillers d’orientation de nos écoles secondaires le sujet. Nous réalisons qu’il y a une pénurie de relève. Donc en travaillant avec l’UCFO, les professeurs et les étudiants, je peux m’assurer de former une belle relève pour le secteur agroalimentaire. »

« L’agriculture, de façon traditionnelle, est en train de changer, » estime Patrick Mainville. « Il y a beaucoup de nouvelles tendances agricoles que ce soit dans la production animale ou dans la production de fruits et de légumes. Il faut donc inciter les jeunes et les moins jeunes à considérer de faire une carrière dans le domaine agricole.

Il est aussi d’avis qu’il faut éliminer les anciens stéréotypes, les fausses perceptions que ce sont uniquement les gens qui ont grandi à la ferme qui peuvent devenir des techniciens agricoles. « Ma vision des choses est de démystifier le secteur pour pouvoir assurer que tout le monde ait l’opportunité de contribuer à nourrir le monde. »

« À l’heure actuelle, nous avons un plan de croissance pour notre Institut de formation de recherche agroalimentaire au collège La Cité qui consiste à ajouter des programmes d’études  et augmenter le taux d’inscription des étudiants pour les prochaines années, » ajoute Patrick Mainville. « La promotion des programmes, des carrières agricoles et de la production agricole en milieu urbain font aussi parties des stratégies de croissance de même que d’attirer davantage d’étudiants internationaux pour venir étudier en français à La Cité dans le secteur agricole et contribuer, par la suite, à la production agricole au Canada. Nous allons certainement travailler avec l’UCFO pour le faire.

« En ayant grandi dans le milieu agricole, Patrick Mainville est un gestionnaire visionnaire qui est bien mesure de voir le rôle de l’Institut de recherche et de développement agroalimentaire dans le développement de la main-d’œuvre de nos secteurs agricoles », mentionne Nadia Carrier, agroéconomiste, coordonnatrice et professeure à l’institut de formation et de recherche agroalimentaire au collège La Cité à Ottawa. 

« Il effectue un travail actif de valorisation de la profession d’agriculteur et des carrières dans les emplois des secteurs agroalimentaires. Il est connaissant des enjeux actuels des agriculteurs », poursuit Nadia Carrier. 

Une vision, des projets et des valeurs qui permettront assurément d’assurer la relève agricole franco-ontarienne de demain.

IJL – Réseau.Presse – Agricom