Agriculture plus que jamais est un groupe qui a à cœur de changer cette perception, en invitant les citoyens à lever leurs fourchettes et faire du bruit le 13 février à l’occasion du Jour de l’agriculture canadienne, histoire de leur montrer un peu d’amour en cette veille de Saint-Valentin.
Faire du bruit
« C’est important pour nous de communiquer ce qui se fait entre la terre et la table et de peindre un portrait de ceux qui œuvrent dans ce domaine », explique la gestionnaire des communications du Centre canadien pour l’intégrité des aliments, Jennily Germain Lauzon. « Quand on parle de faire du bruit, c’est évidemment de manière virtuelle! Par exemple en partageant les belles nouvelles agricoles sur les réseaux sociaux, manger et savourer des aliments locaux, visiter une ferme et pourquoi pas, remercier votre agriculteur du coin! »
L’organisme croit qu’il est essentiel d’établir et favoriser des échanges entre citoyens et agriculteurs. « Ça peut être en participant à un événement organisé par un agriculteur ou une association, de discuter en ligne des enjeux quotidiens ou de partager des images de la vie sur la ferme »,suggère-t-elle.
Une image à revoir
Mme Germain Lauzon ne s’en cache pas: la plupart des Canadiens n’ont pas une très bonne perception des réalités du milieu agricole présentement. « Un sondage récent montrait que quatre Canadiens sur 10 se disent incertains de la direction que prend le marché agricole, contre seulement trois sur 10 qui pensent que l’agriculture au pays est sur la bonne voie. »
Les monocultures, l’usage de pesticides et d’engrais, l’accès aux marchés internationaux et la rareté de la main-d’œuvre font partie des sujets qui devraient être abordés, selon elle. « Nous devons apprendre à communiquer plus efficacement et de manière plus transparente pour que les Canadiens puissent avoir un portrait fidèle de l’industrie agricole, ses bienfaits et ses importantes retombées pour le pays. »
IJL – Réseau.Presse – Agricom