le Mercredi 19 juin 2024
le Mercredi 2 août 2023 12:31 Environnement

Les bien-aimées plantes indigènes

Kale Black, employé Burlington Green
Kale Black, employé Burlington Green
Robustes, autonomes et très commodes; les plantes indigènes occupent une place de prédilection un peu partout sur le territoire canadien, et ce, depuis leur introduction par l’homme, au début du 17e siècle. « Nous avons au-dessus de 150 espèces de plantes indigènes dans le sud de l’Ontario », affirme Karen Abrahams, propriétaire chez Native plants à Claremont.
Les bien-aimées plantes indigènes
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Karen Abrahams, Propriétaire Native Plants in Claremont

« Elles ont tellement d’avantages […] bien qu’elles soient magnifiques dans les jardins, elles sont  d’une grande importance pour la santé de l’environnement », mentionne Karen Abrahams.

Elles procurent de la médecine, de la nourriture et font part de nombreuses cérémonies sacrées chez les peuples autochtones. « Il y a tellement à apprendre à propos de ces plantes ! » précise-t-elle. « Ces plantes attirent beaucoup les abeilles et les papillons et durant l’hiver elles permettent aux insectes de s’y abriter. C’est une relation très spécifique entre les insectes et les plantes indigènes ».

En effet, « elles aident les insectes, les oiseaux, l’environnement local […] elles supportent et équilibre notre écosystème », souligne Kale Black, employée chez Burlington Green à Burlington.

Bien qu’elles aient de multitudes d’avantages, elles s’adaptent, également, très bien à notre climat canadien.« Oui, elles sont magnifiquement bien adaptées à notre climat […] Une fois leur racine bien implantée dans le jardin et qu’elles vont bien, elles s’adaptent parfaitement bien à cet écosystème avec la terre, la quantité de pluie, les rayons du soleil, car elles appartiennent ce territoire depuis une très longue période », affirme Kale Black.

« Elles sont habituées à nos hivers froids, nos printemps pluvieux et nos étés secs et chauds », reprend Karen Abrahams.

En ce qui concerne les désavantages, Karen Abrahams nous affirme qu’il n’y en a pas. « Non. Je n’arrive pas à m’imaginer ne serait-ce  qu’un désavantage ! Il y a tellement de raisons de promouvoir les plantes indigènes et leur habitat. Elles participent à un meilleur environnement alors il n’y a aucun aspect négatif ».

Pour Kale Black  également, il n’y a aucun désavantage. Il précise toutefois qu’il est important avant de planter les plantes de s’informer sur leurs différentes spécificités. « C’est une occasion de se renseigner afin de bonifier l’écosystème local. Certaines personnes vont les choisir en fonction de leur apparence, de leur couleur alors qu’il faut s’informer davantage »,  mentionne-t-il.

Elles n’ont que du positif selon Karen Abrahams. Alliées de la nature et de l’être humain, ces plantes méritent davantage d’attention. Toutes les raisons sont bonnes pour apprendre sur elles. Karen Abrahams nous suggère fortement les livres de l’autrice Lorraine Johnson. Toutes les informations s’y trouvent pour tout savoir sur les plantes indigènes, mentionne-t-elle.

IJL – Réseau.Presse – Agricom