Après la pluie, les ennuis!
La St-Jean coïncide souvent avec le passage de systèmes orageux assez violents.
La St-Jean coïncide souvent avec le passage de systèmes orageux assez violents.
Le Comité sénatorial permanent de l’agriculture et des forêts du Canada demande au gouvernement fédéral de désigner les sols comme une ressource naturelle stratégique.
À première vue, rien de spécial: les plants poussent, les vaches broutent et l’agriculteur s’affaire aux activités quotidiennes.
Deux ans après le passage du derecho du 21 mai 2022, tous ne sont pas du même avis concernant ses impacts sur les forêts urbaines. Ce phénomène météorologique, qui avait causé beaucoup de dommages et le décès de neuf personnes à son passage en Ontario, n’en aurait pas moins apporté des effets positifs au couvert végétal.
Les épisodes de sécheresse et d’inondations sont de plus en plus fréquents. Ces variations extrêmes dans le climat causent un défi énorme aux producteurs agricoles, et les solutions pour diminuer les impacts impliquent souvent d’améliorer la santé des sols.
Au moment où l’industrie agricole modifie ses pratiques relatives à l’usage controversé d’herbicides, une équipe de chercheurs d’Agriculture et Agroalimentaire Canada essaie et développe une nouvelle approche: la chasse aux mauvaises herbes… Au fusil!
Le gouvernement fédéral n’inclut pas l’agriculture biologique dans ses efforts de promotion du développement durable, estimant que cette industrie n’a pas besoin d’aide. Il refuse de favoriser ce secteur plutôt qu’un autre, au moment où les États-Unis et l’Europe déploient des trains de mesures pour appuyer l’agriculture bio.
Quand on pense à la ferme, on pense aux animaux, au blé, au soya. Mais qui fait pousser ces jolies fleurs qu’on achète au marché? Située à Ridgeville, une petite ville ontarienne située à l’ouest de Niagara, la ferme TASC Tulip Pick Farm a vu le jour en 2021, alors que flottaient encore des relents de la pandémie.
Cette année, l’ail des bois se montre le bout de la tige plus tôt qu’à l’habitude. Malgré son arrivée précoce, la cueillette ne s’annonce pas nécessairement plus fructueuse. Les quantités récoltées doivent être limitées, principalement en raison de sa vulnérabilité.
Le 1er avril dernier, le gouvernement fédéral implantait une hausse de la “taxe carbone”, dont les effets les plus immédiats pour le consommateur a été la hausse de 3 cents du prix du carburant à la pompe.